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Accueil Forum » Divers » Actualite » Identité régionale du Languedoc-Roussillon ou Septimanie
Tu sais que tous les présidents de CR -sauf Ségo- ont renoncé à prétendre ça ? Voir article de Libé fin janvier 2005.
Et comme je connais particlièrement bien les fonctionnaires de la DGCL, je peux te dire que cet argument était effectivement bidon.
La droite a d’ailleurs pu allumer pendant des semaines les régions PS là-dessus, et ils ont fini par reconnaître leurs mensonges.

bref on débat sur un nom à la con... pitêtre qu’on devrait demander aux grecs de choisir, aprés tout ils ont leur mot à dire... Port-Vendres c’était eux aussi...

Veneris et septicemie ca le ferait bien, apres l’infection généralisée les maladies vénériènes... Tin! ca fait chier tout ca!!

Ce mec ne trouve rien à dire sur la situation catastrophique de la région en terme de chômage et nous pond une sémantique naze à deux balles (arf pardon, pas à deux balles... à chais pas combien de milliers d’euros)...

d’autant plus qu’il est dans l’illégalité en imposant dans certains trucs publics payés par...heuh comment dire... le public? l’affichage du mot "Septimanie" sur des affiches et autres



En tout cas, le rapprochement avec septicemia est aussi valable qu’en français

(c’est-à-dire, selon les sensibilités, nul ou pertinent)

Et allez, zou !


Citation :

Les régions mettent leurs impôts sur le dos de Raffarin

Les vingt présidents socialistes expliquent les hausses de la fiscalité locale par le désengagement de l’Etat dans les régions.


Par Thomas LEBEGUE - lundi 31 janvier 2005 (Libération - 06:00)



Signe des temps : la gauche n’assume plus les hausses d’impôts qu’elle décide. C’est pourtant dans un bel ensemble que les vingt présidents de région socialistes ont fait voter ou s’apprêtent à faire voter une hausse massive des impôts régionaux (taxe foncière, taxe professionnelle et taxe sur les cartes grises), de l’ordre de 20 % en moyenne. En Ile-de-France, par exemple, Jean-Paul Huchon veut profiter de la session budgétaire qui s’ouvre aujourd’hui pour faire passer une hausse de 23 %.


Les régions étant des nains administratifs, cette flambée fiscale ne représente qu’une dizaine d’euros par foyer, prélevée dans les poches des propriétaires immobiliers, des entreprises et des automobilistes. Mais, aussi modique soit cette somme, les barons régionaux du PS refusent de l’endosser. Ils assurent au contraire que leurs promesses de campagnes (emplois-tremplins, gratuité des livres scolaires, démocratie participative...) sont financées à périmètre fiscal constant, et que la hausse des taux est un « impôt Raffarin » dont ils ne sont pas responsables. Pour gagner la bataille de l’opinion, la gauche régionale a développé un argumentaire en trois points, alors que le Premier ministre dénonce cette « stratégie du mistigri » organisée par le PS.


« L’Etat se désengage, les régions prennent le relais »


C’est l’argument clé des présidents de région qui voient l’Etat se retirer tous azimuts des politiques locales : fin des emplois-jeunes, coupes dans les subventions aux associations, non respect des contrats de plan Etat-région, notamment en matière de transports... Dans ces conditions, « la région a le devoir de se substituer à l’Etat », dit Alain Rousset, président de l’Association des régions de France (ARF). « Nous ne pouvons pas accepter de rupture dans les services publics », renchérit Ségolène Royal. La nouvelle présidente de la région Poitou-Charentes pointe en particulier le « désengagement massif de l’Etat » dans le domaine de l’environnement, dont elle a fait l’une de ses priorités. Michel Sapin, président de la région Centre et trésorier de l’ARF, fait aussi remarquer que « toutes les collectivités locales, y compris celles de droite, augmentent leurs impôts ». La plupart des départements profitent en effet de cette année postélectorale pour augmenter leurs taux afin de s’en dispenser à l’approche des prochaines élections...


De plus, les régions sont « en pleine crise de croissance », remarque un socialiste francilien. Pour répondre à la demande des habitants, elles ont tendance à sortir de leurs domaines de compétence (formation professionnelle, développement économique) pour financer de l’emploi aidé ou du logement social.


« La décentralisation n’est pas financée »


C’est le gros couac dans la communication du PS : alors que la décentralisation Raffarin justifiait dans un premier temps toutes les hausses d’impôts, les socialistes ont peu à peu laissé tomber cet argument risqué. Car la loi du 13 août 2004, qui détaille les transferts de compétences de l’Etat vers les collectivités locales, ne prévoit aucun bouleversement majeur pour 2005. « Le budget ne comprend aucune dépense nouvelle liée à la décentralisation », reconnaît franchement Gabriel Massou, président du groupe communiste au conseil régional d’Ile-de-France. « L’impôt Raffarin, c’est pour l’année prochaine », confirme un de ses collègues socialistes. De plus, pour couvrir les quelques compétences décentralisées dès cette année, l’Etat va transférer aux régions une part de la TIPP. Cette taxe sur l’essence n’est certes pas très dynamique, mais elle devrait suffire à couvrir l’essentiel des dépenses nouvelles, notamment pour la formation des infirmières et des travailleurs sociaux. Les transferts les plus coûteux, comme celui des personnels non enseignant (TOS) des lycées, ne sont pas attendus avant 2006.


Seule ou presque, Ségolène Royal persiste à présenter une hausse fiscale (+ 14,5 %) « entièrement due » à la décentralisation Raffarin. Sa prédécesseure, Elisabeth Morin (UMP), crie au « bidouillage » et à la «supercherie». « Mme Royal veut jouer un coup politique contre la décentralisation. Mais elle ferait mieux d’avoir le courage d’assumer ses promesses ! » lance cette proche de Jean-Pierre Raffarin. Pour trancher la polémique, l’ARF a réclamé au gouvernement un « audit contradictoire » sur les charges transférées. En vain.


« La droite a laissé des ardoises dans les régions »


C’est dans les régions que la droite a cogérées avec le FN que la hausse des impôts est la plus forte : + 30 % en Picardie, + 40 % (au minimum) en Languedoc-Roussillon, + 50 % en Bourgogne... Pour bénéficier des voix de l’extrême droite, les présidents de région UMP s’étaient alors engagés à ne pas toucher à la fiscalité locale. Et leurs successeurs socialistes doivent maintenant payer les factures. Mais l’argument ne vaut que pour trois régions sur les vingt remportées par le PS en mars. Ailleurs, c’est bel et bien l’Etat qui, selon les socialistes, serait responsable de la hausse de la fiscalité locale.


A bien y regarder, on peut quand même affirmer que les nouvelles politiques lancées par la gauche n’y sont pas pour rien. Et qu’il est finalement dommage que ces quelques euros prélevés sur les contribuables soient devenus l’objet d’une bataille politique. Pour ne pas dire politicienne.






tu sors d’ou toi ?
la région sort de 18 ans de Jacques Blanc. Il faudrait peut etre lui faire quelques reproches aussi.


Freche n’est la que depuis un an.



Montpellier dirigé par Freche ces 30 dernières années.

est la ville qui crée le plus ’emploi en France mais , ce qui explique son fort taux de chomage, est aussi celle qui acceuille le plus d’habitants. La demande n’arrive pas à suivre.





Ah, d’accord : la Région a un fort taux de chômage à cause de Blanc, mais Montpellier a un fort taux de chômage grâce à Frêche et à ses nombreuses créations d’emploi.


C’est pas du tout capilotracté comme explications.




atta! t’explique un truc... on parle de Frêche Président de région pas maire de Leurpellier, je vis en 66 (le truc tout en bàs) m’en bàt vulgairement les couilles de ce qu’a fait Frêche pour Leurpellier en tant que maire, je sais que Blanc était (est encore) un gros porc mais ce n’est pas le problême... j’attends juste de Môssieur Frêche qu’il acte plus en faveur de "la région" (ca inclue les dpts 11 et 66 aussi sisi ca en fait partie) en créant des emplois plutôt qu’en faisant de la sémantique
freche qui change le plan de circulation autour de la fac de droit juste pour que ses collègues (dont PH antonmattéi, leader de la droite municipale) ne puisse plus accéder aux parkings alors que lui se réserve un badge, t’appelle ca comment?
(j’habite plus à montpellier, mais j’ai passé suffisament de temps dans sa fac de droit pour connaitre un peu le personnage...)

Un petit article datant du 4 juin 2005, écrit par le Comité de Réflexion et d’Innovation :


Citation :


Le député maire PS de Montpellier multiplie les propos insultants à l’encontre des musulmans de Montpellier les qualifiant tour à tour d’ "Analphabètes", "fanatiques", "primates", "nazis"...



Selon le Comité de Réflexion et d’Innovation « de véritables méthodes discriminatoires ont vu le jour lors des meetings de campagne tenus par Georges Frêche. A l’entrée des meetings : contrôle au faciès, présentation de la carte d’identité française, insultes racistes (« y’en a marre des bougnouls », « rentrez chez vous », etc. ...) et misogynes, agressions physiques( un membre du CRI a reçu un coup de pied dans le ventre ). »



Nous publions la déclaration du Comité de Réflexion et d’Innovation qui réagit à la fois aux propos du député maire PS Georges Frêche, mais aussi à un article paru dans le journal le Midi Libre et, jugé particulièrement partisan par ce même Comité de Réflexion et d’Innovation.




Si je peux me permettre (car je ne suis ne suis pas catalan), je n’aime ni le terme "Septimanie", ni celui de "Languedoc Roussillon" d’ailleurs. Dans les deux cas, c’est de la terminologie française et jacobine.


Le terme "Catalogne du Nord", qui recouvre une réalité historique, culturelle et politique est, lui, valable.
heu, non justement, septimanie a une origine historique, antérieure encore à la "catalogne du nord" (même si je n’aime pas le nom non plus. Moi j’aime bien languedoc roussillon, je trouve ca chantant)
Perso, j’aime bien Languedoc-Roussillon, ça respire le soleil.
Mais, quitte à changer de nom, je préfère un nom à base de Catalogne (le "du Nord", je le trouve pas très esthétique ),
je trouve ça bien plus sympa.
Pour recentrer un coup sur le sujet :

Perso changer le nom d’une région je ne vois pas l’intérêt sinon de l’égoïsme de la part de Mr Frêche pour vouloir laisser son nom dans l’histoire de la Region (cela dit je reste neutre sur ce bonhomme)

Arrétez sur les vins du languedoc (Septimanie ?) : si on se prend la peine de chercher un peu on tombe sur des perles.. C’est une des seules régions viticoles qui montent actuellement.

Comment on prononce : SePTimanie ou SeTimanie (comme sept)

des départements qui seraient éjectés de la région ? (A part Palavas-les-flots qui va de toute façon quitter la région )
Je connaissais pas ce projet, mais ce qui est clair,
c’est que certains ici sont les meilleurs argumenteurs pour être contre ce changement de nom.
Comment réussir à faire haîr par toutes les autres région de france...
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