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arretes de dire des conneries, on a de la croissance, en dent de scie je te le concede mais chaque année on a entre 1.2 et 2.5ù de croissance, quand lallemagne fait peniblement 1 et cette année litalie pas grand chose par exemple alors le troll ca va bien un moment hein.... le probleme dans ce pays cest que la croissance est faible mais bien la, mais ne crée pas demploi... mheu non ils consomment dans des magasins dEtat uniquement. le secteur privé est totalement perdant dans laffaire hahaha le meilleur post de la journée. Comparer la France à un pays en récession (Italie) et à un autre à la limite de la recession (Allemagne) pour dire que tout va bien en France avec une croissance minable de 1.5%, fallait oser. Pendant ce temps les américains et les anglais saffolent quand leur croissance descend en dessous de 3.5%... de la a dire quil ny a pas de croissance le mec a abusé, un point cest tout. pas de croissance cest 0 ou 0.5, au dessus ya de la croissance, en dessous de la recession, point barre. Oui, bien sur, heureusement quon a de la croissance mais elle est faible par rapport aux autres, et lallemagne est presque dans la même situation de nous. Ce nest pas pour rien quon se fait tirer les oreilles par bruxelle. Par ce que tu vas me dire que les investissement que lon a fait sont performants par rapport à ce quon a emprumté ?? on ne se fait pas tirer les oreilles a cause de notre croissance faible, on se fait tirer les oreille parce quon respecte pas les engagement du pacte de stabilité, lun induit pas forcement lautre. apres on a quand meme une situation meilleure que celle de lallemagne, plus de croissance chaque année et moins de chomage. Il a raison, au départ le déficit budgétaire etait volontaire pour reinjecter plus dargent dans leconomie (cf theories keynésienne). Le problème cest que lon a perdu le controle de ce deficit. Citation : le probleme dans ce pays cest que la croissance est faible mais bien la, mais ne crée pas demploi... Il est anormal quun pays ait besoin dune croissance positive pour ne pas détruire demploi. Cest là que se situe le noeud du problème. Oui, cest un abus de langage, comme quand tu dit quun rmiste gagne rien, cest faux il touche 200-300 euros cest bien ce que jai dit plus haut, en france on est positif depuis des lustres, et pourtant ces derniers 3/4 ans le chomage fait que monter La logique est une destruction demplois lors dune recession, une stagmation lors dune croissance nulle, et des creations lors dune croissance positive Oui, le pb est que les investisseurs se servent dabord pour rentabiliser leurs investissement ou faire un peu de fric avant de penser à embaucher. Ce qui est un peu logique au passage super raisonnement je propose de creer 5 millions de nouveaux postes de fonctionnaires pour relancer leconomie Un article intéressant dans le monde sur Le déclin français: Le déchaînement des critiques à l'endroit du maire de Paris et des équipes qui ont conduit la candidature de notre capitale pour accueillir les Jeux olympiques de 2012 a quelque chose de pathétique. Oui, c'est triste d'avoir perdu cette belle occasion. Pouvons-nous faire mieux ? Rendre notre candidature plus attrayante ? Sans doute. On n'est jamais parfait et on peut toujours mieux faire. Mais ceux qui cherchent la cause de notre échec dans une quelconque faiblesse de notre dossier ou de nos présentations se trompent. Un travail exceptionnel, qui nous a amenés tout près de la victoire, a été réalisé, mais hélas, dans ce genre de compétition, il n'y a de podium qu'à une place. Qu'est-ce qui nous a fait perdre ? Ayant suivi les choses de très près bien avant l'annonce même de la candidature de Paris, je ne crois pas que le dossier soit en cause ; je crains que le vrai responsable de notre échec soit l'effet de halo de notre image dans le monde. On se rétrécit, on se rabougrit et on donne l'image de perdants. Et nul n'a envie de rejoindre des perdants. Mais si les réactions à l'échec ont été pathétiques, ce qui l'est davantage, c'est l'espoir, le rôle, la place que l'on donne aux JO pour redonner de l'espoir, de l'énergie et un projet pour la France ; un horizon aux Français. Il faut vraiment qu'on n'ait pas grand-chose pour en arriver là. Et c'est hélas vrai. Il serait temps qu'on écarquille les yeux, prenne une douche glacée et regarde la réalité en face : nous sommes sur le déclin avec une pente qui va s'accélérant. Le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie a rappelé notre endettement et le fait que nous vivons au-dessus de nos moyens. Les chiffres étaient pourtant connus et, à ce jour, nul gouvernement depuis vingt ans n'avait voulu en déduire les conséquences. Les chiffres qui attestent de notre déclin sont aussi connus de tous. Ces chiffres, connus de tous, je ne vais pas les rappeler : un chômage, véritable cancer qui ronge notre société ; une croissance qui peine et dont les fruits sont consommés avant même d'avoir été cueillis ; des entreprises qui perdent de leur compétitivité et dont les contraintes de fonctionnement handicapent leur avenir ; des créations d'emploi en panne ; une innovation qui ne débouche pas sur l'industrie et le marché, à quelques exceptions près ; et des réformes qui restent timides et le plus souvent à l'état de déclaration d'intention. Tout ceci nous amène à nous replier sur nous-mêmes et, comme toute personne inquiète, à surréagir, donnant au monde l'image de ne pas être maître de soi, comme ce fut le cas la semaine dernière à propos de rumeurs boursières. Dans cette économie planétaire, nous donnons l'impression d'être un village gaulois. Mais, au contraire de celui d'Astérix, il ne fait pas sourire et fera encore moins sourire nos enfants et petits-enfants dans vingt ans. Que nous le voulions ou non, nous vivons dans une économie mondiale et sommes en compétition avec des pays à bas salaires. Ces derniers ont pu progresser, améliorer leurs positions, la situation de leurs populations, ce qui était l'objectif de la mondialisation et une formidable réussite dont on doit se réjouir, même s'il y a encore beaucoup à faire pour les aider à lutter contre la pauvreté, le sida et d'autres fléaux. Là où tout le monde s'est trompé c'est sur la vitesse à laquelle les barrières technologiques et du savoir, supposées remplacer les barrières douanières ou les quotas, sont tombées, rendant nos économies occidentales encore plus vulnérables, mal préparées qu'elles sont à lutter contre la Chine, l'Inde, la Corée ou Taïwan. La morosité ambiante tient au fait que rien ne peut être fait et personne ne semble avoir la solution. En fait nos politiques ont, de tout temps, joué les pères de la nation, protecteurs de leurs ouailles et souhaitant éviter aux enfants que nous sommes les tourments des crises. C'est louable et généreux. Merci. Mais cela ne nous prépare pas à affronter l'adversité. Souvenons-nous, au lendemain du premier choc pétrolier, alors que les Néerlandais prenaient leurs bicyclettes pour économiser l'essence, notre bon président nous expliquait que nous pouvions (et méritions) de prendre notre voiture pour les promenades du week-end. Plus tard lorsqu'il fallait hélas ! procéder aux licenciements économiques, l'indemnisation fut portée à 90 % (permettant ainsi aux personnes licenciées de toucher en net plus, sans travailler. Pourquoi, dans ce cas, se précipiter pour trouver un emploi ?). La liste est longue. Par charité, je m'arrêterai là. En procédant ainsi nous avons infantilisé les Français, voulant leur éviter les difficultés. Inconscience ? Malvision ? Incompétence ? Générosité mal calculée ? Le pompon fut tout de même cette absurde décision des 35 heures où on a expliqué à l'envi que nous pouvions travailler moins et gagner plus. Comment dans ce contexte espérer que ces mêmes Français puissent accepter la réforme, les réformes indispensables ? Comment espérer réformer dans le consensus ? Où a-t-on imaginé cela possible ? Il faut avoir le courage de dire que sans des réformes sérieuses nous allons dans le mur et, en responsables, accepter les conséquences et, éventuellement l'impopularité et voire même la confrontation. Il faut se pénétrer d'idées simples : nous ne pourrons créer plus d'emplois sans alléger la fiscalité, sans simplifier la législation du travail, sans admettre la flexibilité et sans autoriser de jure et de facto les fluctuations d'effectifs. Et, crime contre l'esprit, sans revoir la fiscalité des capitaux et des revenus. Donc revoir l'organisation de notre bon Etat et de nos administrations et les réformer sérieusement, profondément. La vitesse de changement conduit à des transformations d'entreprise, de services et des emplois. En forçant les entreprises à suivre des processus compliqués, administratifs et maintenant judiciaires, on inhibe l'esprit d'entreprendre et on condamne ou réduit la croissance et la création d'emplois. Beaucoup de nos lois, de nos réglementations, de nos dispositions sont autant de décrets contre l'emploi. Pour certains, ceci ressemblera fort à un discours libéral, que dis-je ultralibéral. Non, c'est un discours de progrès. C'est la réforme seule qui permettra de redonner à la France de l'énergie le goût d'entreprendre et l'envie de prendre des risques, de rapatrier les capitaux et de ramener les investisseurs en France et finalement de créer des emplois marchands et compétitifs en nombre suffisant pour lutter efficacement contre le chômage. C'est une approche qui demande du courage, une abnégation rare de nos jours et une vision supérieure de l'intérêt de la nation. Et une vraie ambition... pour la France. La France gagnera plus en étant ouverte sur le monde. Nous avons des talents, des capacités, un niveau d'éducation supérieur à bien des pays. La liste est longue et dans bien des compétitions économiques nous avons des avantages décisifs. Nous avons besoin d'espace, de liberté et d'un souffle porteur qui nous mèneront vers la réussite. Le déclin qui nous amènera demain à céder notre place de façon quasi inéluctable à la Chine doit être stoppé net par des décisions ambitieuses, courageuses, qui redonnent l'espoir. Y a-t-il un homme politique capable de se dépasser, de dépasser ses propres ambitions au nom d'une certaine idée de la France ? | |||||||||||||||||||
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