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les manutentionnaires étaient en grande partie des intérimaires qui navaient pas forcément lhabitude de travailler avec des produits chimiques et nont pas du se douter quun engrais qui fait pousser des plantes pouvait être un explosif . Ce qui, soit dit en passant est une bonne chose dun certain point de vue. SI 99% de la pop savait comment faire une bombe artisanale avec de lengrais, ca ferait un peu desorde Les interimaires dans les boites de chimie sont generalement au minimum des bac pro oriente chimie, sans compter un bataillon de bts, deug et license de chimie qui font ca poru se faire un peu de fric. Vu le taux de chomage dans le secteur de la chimie, les entreprises se regalent en embauchant des personnes formees pour le smic. Sinon tu nas pas idee a kel point 500 kg de derive chlore ca peut puer, c pas une petite odeur hein, meme avec un masque tu le sens ( et surtout ca attaque les muqueuses...) Si mes souvenirs sont bon, lenquête a parfaitement bien mis en évidences que les intérimaires qui faisaient de la manutention nétaient pas qualifié en chimie. et avant douvrir le sac, tu ne respire pas encore le chlore, cest quune fois le sac ouvert que tu va suffoquer, et là, cest peut-être déjà trop tard . Cest encore plus vrai, si le sac est éventré accidentellement (fausse manip dun camion ou dun autre engin par ex). bah je te donne juste mes souvenirs dinterimaire en chimie en region parisienne Sinon ya quand meme pas mal de "si" ds ton hypothese... Respirer du chlore directement ca reste assez rare, et cest tant mieux vu que cest mortel a assez faible dose -- ben oui etrangement les poumons sont pas concus pour respirer de lacide chlorhydrique . Les derives chlores puent pour une raison differente, leffet du chlore lui, cest de bruler toutes les entreprises nont certainement pas le même niveau de sérieux. On est tout de même dans le cas dune entreprise qui entreposait une grande quantité damonitrate à même le sol dans un endroit visiblement pas prévu à cet effet. jai trouvé quelques articles. Il y a effectivement eu dautres tests effectués dans les conditions similaires à celles de lentrepot: Citation : Nous avons réalisé une expérimentation à moyenne échelle (30 kilos) du mélange DCCNa (dichloroisocyanurate de sodium) et nitrate dammonium, avec les conditions dhumidité et de chaleur du 21 septembre 2001. Une explosion a bien eu lieu sans apport dénergie extérieure Cest ce quon dit ... vive les médias! Afin de me situer, mon père travaille à AZF, il est cadre, bien placé dans la direction (juste pour préciser que cest pas un ouvrier, au courant de rien), et je peux tassurer que les conditions de stockage répondaient aux exigences qualité. Maintenant, je comprend que certains pensent que je suis influencée et que je dis tout ça pour défendre lusine, les yeux fermés... Je ne pourrai pas vous convaincre de linverse. Ca voudrait dire que les rapports sur les conditions de stockages de larmonitrate sont faux ? A celà sajoute le fait que dans le même groupe industriel, toutes les usines ne sont pas forcément les mêmes. lentreposage larmonitrate dans de telles conditions sont certainement plus dues aux décisions (ou non décisions) prises au niveau de lusine. entre une éventualité citée dans un doc et un "rapport", ya un pas, tu peux nous montrer le rapport où il est dit que les conditions de stockage chez AZF étaient hors-norme ? source : http://permanent.nouvelobs.com/soc [...] .html?1633 La pluspart de ceux qui pensent que lexplosion na pas pu avoir lieu partent en général dhyupothèse de laboratoires avec des produits à létat pur. Mais dans le cas dAZF, du fait des conditions dentreposage, lamonitrate nétait pas à létat pur, ce qui élargie pas mal le chap dinvestigation. surtout que venant de la SNPE, (qui sont visés comme responsables par certains) ça vaut autant que si total disait avoir fait un test prouvant quune erreur de la snpe a pu provoquer laccident... Citation : "Nous ne sommes pas appointés par Total, (...) mais la thèse de la soupe chimique qui aurait provoqué lexplosion suscite les moqueries de la communauté scientifique à Toulouse et Paris", a déclaré M. Chauzy, en présence de plusieurs des initiateurs du comité, dont le président de la Société française de chimie Armand Lattes. "Aucun chimiste naccepte cette thèse", a renchéri M. Lattes. Les initiateurs de la pétition revendiquent déjà 500 signatures dans les milieux scientifiques et universitaires de plusieurs villes de France. "Nous demandons que lhypothèse chimique soit démontrée, la rigueur veut quelle puisse être reproduite, ça na pas été fait", déclare un signataire. "Il faut mener autant dinvestigations sur les autres pistes que sur celle de la culpabilité de lentreprise et des salariés", ajoute M. Chauzy, qui a toujours dénoncé lopprobre pesant sur la chimie depuis lexplosion qui a fait 30 morts et plusieurs milliers de blessés à Toulouse le 21 septembre 2001. celui de lenquête judiciaire Le Figaro.fr: Citation : Trois ans après, un deuxième rapport de six experts vient conforter le procureur dans ses premières quasi-certitudes. La thèse de lattentat est écartée par le rapport. Il aurait fallu disposer dune logistique et de personnels qui auraient immanquablement attiré lattention. Le volume dexplosifs à mettre en place aurait été tel que lenquête en aurait retrouvé des traces. Le dernier argument en faveur de lattentat est aussi balayé : le rapport des renseignements généraux qui mentionne la présence dun employé portant sur lui plusieurs sous-vêtements, est sans lien avec lexplosion. Écartée aussi la piste de «larc électrique» qui aurait pu servir de détonateur, tout comme lincendie qui aurait pu faire exploser le tas de nitrates. Le rapport des experts tord également le cou à lhypothèse du tir dun missile qui aurait provoqué lexplosion. La seule solution plausible, pour les experts, est celle du mélange de deux produits qui explosent à température ambiante. Un employé aurait déversé 500 kg de dérivés chlorés servant à lentretien des piscines sur les tonnes dammonitrate déclassé entreposées dans le hangar 221. | |||||||||||||||||||
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